Je dois sortir, j'en peux plus. Je ne peux plus rester là, à attendre.
Lâche, me direz-vous ? Non mais je ne peux pas rester. C'est trop douloureux pour rester là, pour m'asseoir et attendre. La voir comme ça, dans cette pièce trop blanche et sans âme depuis bientôt un an et demi me rend fou. Elle est morte cliniquement. Cela fait trois mois qu'elle est plongée dans un coma artificiel qui la maintient un peu "en vie". Un médecin vient me voir alors que je me suis assis sur une chaise dans le couloir.
Médecin: Mr Trümper ? Je dois vous parlé sérieusement du cas de votre mère.
Moi: Je vous écoute.
Médecin: La maladie prend beaucoup plus d'ampleurs et en beaucoup moins de temps que se que nous pensions...
Vous avez maintenant deux choix.
Soit vous signez les papiers et vous nous autorisé à...la débrancher.
À l'annonce de ces mots, mon sang ne fait qu'un tour.
Médecin: Soit, vous décidez de la réveiller et dans ce cas là...
Moi: Dans ce cas là, se s'ra ou elle survie et Happy-ending, ou elle meurt et...
Médecin: Oui, mais sachez que si vous choisissez de la réveil et que le destin décide que c'est son heure, elle souffrira atrocement...Appelez moi demain matin pour me faire part de vos choix, et venez demain après-midi.
Je me lève et commence à partir. Je ne prends pas la peine de me retourner et lance un petit <<À demain Docteur.>> à l'homme qui me regarde m'éloigner.
Comme je vous le disais tout à l'heure, il y a un an et demi que je viens ici tout les matins avant le lycée et tout les soir après le lycée.
Ma mère et moi avons eut un accident de voiture...
Flash-Back.Moi: Maman, allez s'te plait. J'ai seize ans maintenant. Et puis tout le monde y va à cette soirée.
Simone: Tom, mon chéri, je ne suis pas en état de conduire ce soir...Tu le sais pourtant.
Moi: Mais maman...Tout l'monde va y aller. Et lundi, tout le monde en parlera, tu peux pas m'empêcher d'y aller. Au pire, je demande à Bill et Gus` de venir de me prendre pour m'amener et toi, t'aura plus qu'à venir me chercher quand ta crise sera passé.
Ma mère fait des crises, oui. De quoi ? Je ne le sais pas. C'est très étrange, elle se met à trembler de tout son corps et à de nombreux vertiges. Elle boit un peu trop parfois, ça empire c'est sorte de choses. Mon père est partit depuis 3 ans, et depuis, elle n'est plus jamais redevenue la même.
Simone: Bon, c'est d'accord.
Je lui saute au coup et l'embrasse sur le front. Je suis un peu plus grand qu'elle alors j'en profite. Je cale un petit Je t'aime Maman au creux de l'oreille et un énorme sourire ce forme le long de ces fines lèvres légèrement rosé.
Elipse _
Ce soir, j'ai passé une très bonne soirée.
Il est quatre heures passé et j'attends ma mère.
Pfff...J'commence à m'impatienter là. Ça fait un demie heure que tout le monde est partie et surtout une demie heure que j'attends comme un con...
Moi: Pas trop tôt.
La voiture se gare sur le coté. J'en fait le tour puis ouvre ma portière. Je passe juste la tête et demande à ma mère les raisons qui l'ont poussé à être en retard. Elle ne me réponds pas. J'entends juste un <<Monte, dépêche !>>.
Bon, j'vais pas partir au clash avec ma mère dans une voiture à cinq heure du mat`. Ce s'rait con.
Je monte et m'attache. Nous commençons à rouler. J'ai mon Ipod dans les oreilles et je ferme les yeux...
Oui, je vais m'endormir...
Soudain, j'entends un bruit de klaxon qui me fait sursaute.
Merde ! Merde ! Merde !
Ma mère s'est endormie sur le volant et j'ai beau faire des pieds et des mains pour la réveiller, rien n'y fait !
On fonce droit vers un espèce de précipice ! Qu'est-ce que je fais ?! Qu'est-ce que je fais ?!
Je ne prends plus le temps de réfléchir, et sans savoir comment, je tire un grand coup sur le frein à main. Le crissement des pneus résonne un bon coup alors que je ferme les yeux à m'en rendre aveugle.
Je reste comme ça, en boule, replié sur moi-même pendant bien cinq bonne minutes.
À l'instant ou j'ouvre les yeux, mon arcade saigne et ma mère n'est plus la et sa portière est ouverte, complètement enfoncé...
Fin Flash-Back.
Après ça, je ne me souvient de rien, si ce n'est l'hôpital`.
Ils m'ont dit, qu'avec la vitesse et tout l'tra la la, en actionnent le frein à main, ma mère à était catapulté de la voiture.
Elle était raide et défoncé. Ils ont fait des analyse qui révèle la présence d'héroïne dans son sang. Et d'un taux d'alcool élevé...Bref. Depuis ce jour...Je vais à l'hôpital avec l'espoir qu'on m'annonce un: "Votre mère va s'en sortir"...
Enfin...J'arrive alors devant chez moi. Une grande maison vide.
Mais, je n'est pas envie de rester seul ici. Je n'est pas envie de déprimer un soir de plus. Je vais appeler les autres, voir si ils veulent passer la nuit à la maison. Ça fait trop longtemps que je n'ai pas vu mon chéri. Je suis gay, je l'ai su il y a deux ans. Depuis, je suis toujours avec mon premier copain. Il s'appelle Bill. Et j'ai dis les autres parce qu'il y a aussi Gustav. C'est mon meilleure ami depuis bien longtemps. En faite, tout les trois, on a toujours était amis, depuis le CP j'crois bien. On était toujours fourrés ensemble et pas moyen de nous détachés les uns des autres. J'en ris tout seul tien, quand je repense à toutes ces conneries et tout ces fou-rires, et toutes ces années...
Je prends mon portable et compose le numéro de Bill d'abords.
Moi: Allô mon Bébé ?
Bill: Oui ? Ça va ?
Moi: Ben pas super mais je te raconterais, ne t'inquiète pas. Et toi, comment tu vas ?
Bill: Ben bien...Enfin, tu me manque beaucoup tu sais ?
Moi: Oui, à moi aussi. Dis, j'appelais pour savoir si ça te tente une petite soirée à trois.
Bill: Ouais super ! Mais, il y a veille ami chez moi, il doit rester pour le week-end.
Moi: Amène-le. Plus on est de fous, plus on rit.
Bill: Ok ! Et ben on vient chez toi pour...?
Moi: Comme dab`, quatre heures.
Bill: Ok, a toute à l'heure mon Coeur. Je t'aime plus que tout!
Moi: Moi aussi mon Ange, à toute suite. Je t'aime.
Je raccroche et appelle Gustave, il me dit que c'est ok.
Bien, il devrait arriver dans un vingt minutes, j'ai tout juste le temps de prépare les lits dans le salon.
Elipse de trente minutes _
Nous sommes tous assis dans le salon autour d'un verre depuis 15 minutes. Le temps pour nous de faire les présentition et de commencer à discuter.
Georg, l'ami de Bill est très gentil et super ouvert même si desfois, il est à coté de plaque. Bref, Bill est sur mes genoux, face à moi et me fait un calin. Et il demande alors:
Bill: Pourquoi sa n'allait pas tout à l'heure n'amour ?
Tom: Je...suis allé à l'hospital.
Bill: Il y a du nouveau ?
Tom: Ils me laissent deux choix, soit je décide de réveiller ma mére et se sera au hasard de choisir si elle vie ou si elle meurt, soit je décide de la débrancher.
Gustav: Ch'uis désolé Tom...
Georg: Je ne sais pas tout mais je suis également désolé.
Tom: Ne vous inquiétez pas, de toute manière, ce choix arriverait bien un jour...
Bill: Et tu vas faire quoi mon coeur ?
Tom: Je...je vais...la débrancher...
Plus personne ne parle. Bill se penche alors vers moi et m'embrasse. Non, il ne profite pas de ma faiblesse malgrès son comportement. Il sait que si il me prend dans ses bras, je vais pleurer. Et il sait aussi que je n'aime pas ça. Alors pour mé réconforter un peu, il me fait un petit bisous. Et ça marche. Je souris et change de sujet.
Moi: Allez, on s'matte un film ? Et on s'commande quoi à manger ?
Bill: Moi...Je veux qu'on mange chinois !
Gustav: Bill, on mange toujours chinois, innove !
Bill: Ben je sais pas alors...
Georg: J'connais un petit resto français qui livre.
Tom: Et super idée...Mmmh...Français. La tour effel...
Bill: Dis Tom, un jour, on ira voir la tour effel ?
Tom: Oui *rire* Si tu veux.
Il me fait un sourire, pas un big smile, juste un sourire.
Il est magnifique quand il sourit.
Je suis vraiment content d'être avec lui. Mais ça n'as pas étais simple...Je vais tout vous raconter. Maintenant ? Si vous voulez.
Flash-Back. Deux ans auparavant. (Ma fiction se jouera sur les flash-back.)
Aujourd'hui, c'est la rentrée ! Je suis tout surexité . =D
Je saute partout et ma mère commence à se poser des questions sur la boisson avec laquel j'ai arrosé mes céréales ce matin.
J'aime beaucoup les rentrées, c'est énorme !
Tu vois de nouvelle tête, tu revois d'ancien potes, et les fêtes, et les filles...!!! Tout reprend son court et c'est l'éclate, 24 heures sur 24.
En plus, cette année, c'est cette année, que j'rentre au lycée ! Naaan, j'stresse pas du tout, au contraire. Ca va être calé.
Bon allez, j'vais être à la bourre moi.
Moi: MAMAAAN ?!
Simone: Tom, je suis à coté de toi. POURQUOI TU CRIS ?!
Moi: 'scuse M'man, faut que j'extèriorise.
Simone: Allez, files, Gustav t'attends.
Moi: Merci Maman...Je t'aime. À ce soir.
Simone: Moi aussi mon Chéri...Moi aussi.
Je la prends dans mes bras. Elle se retient de pleurer je le sens. Je dépose un simple bisou sur sa joue qui commence à être tremper à cause des larmes. Et dans un sanglot, elle me chuchote : <<Allez file mon Grand.>>.
Je pars presque en courant. Ah oui, excusez-moi. À chaque fois que je lui dis que je l'aime, elle pleure.
Il y a maintenant trois ansexactement aujourd'hui, mon père nous a abandonné et il ne lui resté plus que moi... Il est partit un matin en laissant un mot sur la table. Le genre de mot qui dit :
Je suis désolé. Vraiment.
Je ne voulais pas que ça en arrive là mais
j'ai était obligé de m'en aller.
Tout ça, ses 20 de vie commune m'ont ouvert les yeux.
Tomy, tu a 13 ans.
Tu est maintenant assez grand pour t'occuper
de ta mère et de la maison.
Je compte sur vous.
Je vous...
Bref.
Amicalement,
Gordon Trümper.
Enfin, voila, depuis, ma mère est très étrange...Elle se fait des priqures...Elle prétant que se sont des tranquilisant préscrit par son médecin mais j'y crois à moitié. Vous avez bien compris, ma mère se drogue, depuis deux ans et demie...
Bref...On ne va pas parler des choses qui fache un si belle journée ?! Vous pencer surment que je suis un petit salaud de 16 ans mais pas du tout, c'est juste qu'aujourd'hui, je prends un congé. Je ne me soucirais de rien ni personne à part moi.
Gustav: Heey Vieu !
Tom: Raaah ca fait plaisir !
On se fait la bise, un petit calin et on commence à marcher tout en parlant de tout et de rien quand mon portable se mit à sonner .
Tiens, c'est Bill. Oui, Bill est dans le privé, on ne le voit que tous les soirs et tous les week-end...=D
Tom: Allo Billou !
Bill: Putain, vous êtes où ?!
Tom: Ohhzen...On est devant la villa, au carrefour.
Bill: Attendez moi là s'il vous plait, j'arrive toute suite.
Il me raccroche au nez...
Gustav me demande qui c'était. Je lui refait le shéma de la conversation et il ouvre grand les yeux. Bill était au collège St Joseph et devait aller au lycée St Jo, qui se trouve à 10 km d'ici, comme le collège. Alors, pour un jour de rentrée, c'est plutôt étonnant qu'il viennent nous voir à 7h45.
On attends= là et au bout de cinq minutes à peu près, on voit un Billou tout éssouflé qui arrive.
Tom: Mais Bill, qu'est-ce tu fais là ?
Bill *tout rouge et essoufler*: Je...J'ai demandé...À ma mère...De m'inscrire...À votre lycée...
Gustav &`
Tom : Ouaaah trop fort ! C'est trop géniale !
Et puis, tout en parlant, nous commençons à avancer vers notres lycée, désormais à tout les trois.
Si je m'étais douté de s'qui serait arriver...Je seret retourné m'enfermer dans ma chambre...
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Je sais, je sais. Premier chapitre pas terrible du tout...
Gros bordel dans les dates et tout mais, pour les autres,
ce sera beaucoup plus organisé. Le premier, c'est le lancement,
donc il ne se passe rien de bien passionent.
Bon, j'vous promets que je vais me rattrapé !
J'm'en vais vite pour pas tout effacer !
Merci beaucoup au lecteurs, lectrices.
Je vous adore .